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Décompte LPP exemple à Fideris : ce qu'une PME doit savoir

Entre la TVA, les charges sociales et le bouclement, une PME suisse jongle avec des dizaines d'échéances par année. Cette page se concentre sur décompte LPP à Fideris : ce que la loi exige, ce qui peut s'automatiser, et quand déléguer.

Le cadre légal suisse pour décompte LPP

Le contrôle AVS et le contrôle TVA suivent la même logique : on part des pièces, on remonte aux écritures, on vérifie la cohérence. Une entreprise à Fideris qui tient sa piste de contrôle traverse ces exercices sans stress.

Pour décompte LPP, l'erreur classique du début reste le mélange privé-professionnel : un compte bancaire dédié et des prélèvements privés documentés éliminent la moitié des discussions avec le fisc.

Externaliser décompte LPP ou garder la main ?

Externaliser ne dispense pas de comprendre : un dirigeant qui sait lire son bilan et son compte de résultat challenge mieux sa fiduciaire — et paie pour du conseil, pas pour de la ressaisie.

Un contrat de mandat clair précise qui fait quoi et quand : remise des pièces, délais de saisie, calendrier des décomptes, et responsabilité en cas de retard. La combinaison d'une plateforme partagée (mêmes données, même GED) entre l'entreprise et sa fiduciaire supprime les allers-retours de classeurs et les doublons de saisie.

Salaires et charges sociales : les taux à connaître

Les absences se gèrent en amont : maladie, accident, service militaire ou maternité déclenchent des indemnités (APG, assurances) qui compensent une partie du salaire. Une saisie propre des absences conditionne des décomptes justes, à Fideris comme ailleurs.

Pour décompte LPP, la paie mensuelle n'est que la partie visible : acomptes aux caisses, décomptes annuels et certificats forment le vrai cycle, de janvier à janvier.

Professionnel en costume examinant des documents

L'agenda comptable d'une PME suisse

Un calendrier comptable ne vit que s'il est partagé : dirigeant, comptable interne et fiduciaire doivent voir les mêmes échéances et le même statut — la règle vaut pour toute PME à Fideris.

Pour décompte LPP, la discipline des échéances vaut de l'argent : intérêts moratoires sur la TVA payée en retard, régularisations AVS, amendes d'ordre fiscales. Un échéancier partagé — et des données à jour pour l'alimenter — reste le garde-fou le plus simple.

À Fideris : ce qui change, ce qui ne change pas

Indépendant, Sàrl ou SA à Fideris : le point de contact AVS reste la caisse de compensation compétente pour l'employeur, et la fiscalité suit les barèmes du canton Grisons.

Fideris n'exige aucune comptabilité particulière : le Code des obligations s'applique au NPA 7235 comme partout ailleurs, et un dossier numérique bien tenu se transmet sans friction à n'importe quel réviseur du canton.

Questions fréquentes

Quels sont les taux de TVA en vigueur en Suisse ?

Depuis le 1er janvier 2024 : 8.1 % (taux normal), 2.6 % (taux réduit, par exemple denrées alimentaires et médicaments) et 3.8 % (hébergement). Le décompte se remet et se paie dans les 60 jours suivant la fin de la période (trimestre en méthode effective, semestre en TDFN). Ces taux fédéraux s'appliquent tels quels à Fideris.

Faut-il une fiduciaire pour décompte LPP ou peut-on le faire soi-même ?

Les deux se défendent. En dessous de CHF 500 000 de chiffre d'affaires, une raison individuelle peut tenir une comptabilité simplifiée elle-même. Dès qu'il y a des salaires, de la TVA et un bouclement avec enjeux fiscaux, l'accompagnement d'un professionnel évite des erreurs qui coûtent plus cher que ses honoraires. Avec une plateforme partagée, la fiduciaire n'a d'ailleurs pas besoin d'être à Fideris.

Combien coûte décompte LPP à Fideris ?

Cela dépend du volume de pièces, du nombre de salaires et de la complexité TVA — aucun chiffre sérieux ne s'annonce sans examiner le dossier. Deux leviers font baisser la facture partout : des justificatifs numérisés et classés, et un logiciel qui prépare les écritures au lieu de les faire ressaisir.

Quelle est la différence entre contrôle restreint et contrôle ordinaire ?

Le contrôle ordinaire s'impose aux sociétés qui dépassent deux ans de suite deux des trois seuils : CHF 20 millions de bilan, CHF 40 millions de chiffre d'affaires, 250 emplois à plein temps. Les autres relèvent du contrôle restreint, et celles de un effectif ne dépassant pas dix emplois à plein temps en moyenne annuelle peuvent y renoncer (opting-out) avec l'accord de tous les actionnaires. Ces seuils fédéraux ne dépendent pas du siège — à Fideris comme ailleurs.

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